Les mots de Montpellier

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Stephen king - nuit noire, étoiles mortes

Bon, je ne m'attarderai pas sur cet excellent écrivain. Je suis fan depuis la première heure. Il y en a très peu qui m'ont échappé. D'ailleurs pour tous ceux qui rêvent d'écrire, je conseille vivement son livre "écriture". Mais bon! Je suis là pour le dernier que j'ai lu à savoir nuit noire, étoiles mortes. Un livre qui rassemble cinq nouvelles, toutes géniales.  Du suspens jusqu'à la dernière ligne de chaque histoire. C'est magistralement excécuté. Monsieur King, je vous l'assure, je suis une fan inconditionnelle, j'attends avec impatience le prochain....

voici ce qu'en a dit le Figaro :

 

"Le premier texte, 1922, pourrait avoir pour sous-titre: «Tu ne tueras point, même quelqu'un qui te rend la vie impossible». Contrairement aux trois autres, il est écrit à la première personne et se déroule à une époque reculée. Wilf, fermier du Nebraska, acculé par la folie des grandeurs de sa femme, Arlette, qui ne pense qu'à quitter la campagne pour s'installer en ville, décide de la faire disparaître avec la complicité de leur fils Henry, quatorze ans. Cet assassinat, sauvage, sera le point de départ d'une cascade d'événements dramatiques. King, drapé de moralité, montre que le crime ne paie pas.

«Tu te feras justice toi-même»
Les trois nouvelles suivantes fonctionnent sur un autre mode, qu'on pourrait cette fois résumer par: «Tu te feras justice toi-même». Grand chauffeur a été inspiré à l'écrivain par une scène vécue sur l'autoroute 84. Une femme dont la voiture avait un pneu crevé était gentiment secourue par un camionneur. Image idyllique que King ne pouvait que détourner. Tombée dans un traquenard sur une route désolée, violée et laissée pour morte, Tess, romancière rentrant d'une signature, décide de régler elle-même l'affaire. Hors de question de voir cette horreur étalée dans les tabloids. Aidée dans sa quête de vengeance par les voix imaginaires de son GPS, d'animaux et de l'héroïne de ses romans, elle va se révéler une Charles Bronson au féminin. Du King désinvolte en mode mineur.
La nouvelle Extension claire est née d'une balade de l'auteur près de l'aéroport de Bangor, Maine. Un personnage étrange y vendait des balles de golf récupérées sur les greens. À partir de là, King a imaginé la rencontre d'un homme en phase terminale et d'un vendeur d'extensions en tous genres (amour, temps, cheveux…). En échange d'un rab de vie, Streeter conclut un pacte ba-
sique avec ce monsieur Dabiel (anagramme de diable) qui lui demande de sacrifier une personne qu'il hait. Très vite, Streeter recouvre sa santé et les ennuis s'abattent sur un ami d'enfance qui l'a trahi. Et si la vie était aussi simple que cela? s'interroge l'écrivain narquois. Enfin, dans Bon ménage, King s'intéresse à ces femmes qui ont vécu de longues années à côté d'un tueur en série sans se douter de rien. Le jour où elles découvrent enfin l'horrible vérité, comment s'en sortent-elles? L'histoire, inspirée d'un fait divers, donne des frissons dans le dos. Comme quoi il est inutile de convoquer des bestioles venues de nulle part, des goules et des loups-garous pour secouer joliment le lecteur!"
 


26/04/2014
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